MADAME LE MINISTRE PÉCRESSE A ANNONCÉ LE 6 MAI DES MESURES CATÉGORIELLES (PROMOTIONS ET PRIMES)
EN FAVEUR DES ENSEIGNANTS CHERCHEURS ET DES BIATOS POUR 2008
MAIS RIEN N'A ÉTÉ PRÉVU POUR LES PRAG !!!

Pour les enseignants-chercheurs, les taux de promotion sont relevés "de 8% à 10% pour l'accession à la hors classe des maîtres de conférences et de 8% à 10% pour le passage à la classe exceptionnelle des professeurs". Pour les personnels de bibliothèques et ITRF, "une analyse a été menée corps par corps, afin de comparer le vivier d'agents promouvables et les possibilités de promotion". Les évolutions décidées pour 2008 visent à "augmenter le nombre de promotions lorsque le vivier apparaît très conséquent et de nature à générer un taux de sélection inusuel des dossiers". De même, "les possibilités de promotion au grade d'ingénieur de recherche hors classe augmentent de 50% (de 30 possibilités en 2007 à 45 en 2008)" et "le taux a été relevé pour les bibliothécaires adjoints spécialisés". S'agissant des personnels de l'ASU (administration scolaire et universitaire), ils "ne sont pas oubliés puisque le surcoût des promotions réalisées au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche intègre les possibilités de promotion qui leur seront offertes selon le cas, au niveau académique ou national".

En matière de régime indemnitaire, Madame le ministre a annoncé que "la ligne de crédits consacrée aux primes des personnels BIATOS augmente dès cette année de 9,4 millions d'euros, ce qui représente une évolution avoisinant 7%" correspondant à une augmentation de 8,35% des crédits destinés aux primes telles que IAT (Indemnité d'administration et de technicité), IFTS (indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires) et PPRS (Prime de participation à la recherche scientifique). Le ministère précise que "les régimes indemnitaires de l'ASU dans l'enseignement supérieur [étant] d'ores et déjà plus favorables que ce qui est prévu dans le scolaire au 1er janvier 2008, l'écart résiduel avec les taux prévus au 1er juillet 2008 sera largement couvert par la distribution de l'enveloppe indemnitaire 2008." Quant à la PEDR (prime d'encadrement doctoral et de recherche), elle a été "réévaluée de 522 euros et le nombre de possibilités accrues d'un millier".

RIEN N'A ÉTÉ PRÉVU POUR LES PRAG (et PRCE) ! OR, c'est bien la Commission Schwartz (enseignement supérieur), mise en place par Madame Pécresse, qui a été saisie de la question des PRAG, et non la Commission Pochard (enseignement élémentaire et du second degré) !

Le SAGES, seule organisation syndicale à défendre véritablement les enseignants non chercheurs en poste dans le supérieur, va donc saisir la Présidence de la République et le Premier ministre, pour dénoncer cette perpétuelle discrimination.


LE PROJET DE DÉCRET SUR LE FONCTIONNEMENT BUDJÉTAIRE DES UNIVERSITÉS
Cliquez pour le lire.
Ce projet de décret adapte les règles de fonctionnement budgétaire des universités à la LRU, qui prévoit en autres que, "dans un délai de cinq ans", toutes les universités accèdent à l'autonomie dans les domaines budgétaire et de gestion de leurs ressources humaines.
Il a été adopté lundi 17 mars par le CNESER.
AFFAIRE DU COLLÈGE DE BERLAIMONT
au Président de la République
au Président de la République
On peut lire par ailleurs l'excellente
COMMISSION POCHARD (2)

Monsieur Marcel Pochard, Conseiller d'Etat, a remis le 5 février au Ministre de l'éducation nationale le "Rapport sur la redéfinition du métier d'enseignant" élaboré par la Commission qu'il présidait.
Ce rapport évoque différents changements possibles, relatifs, surtout, à l'eneignement du second degré. Il sera prochainement commenté par le SAGES de façon plus approfondie. Il est consultable en ligne sur le site du MEN : cliquez .
Les changements portent sur :


TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS ?????????????
LES HEURES SUPPLÉMENTAIRES NE SONT PAS PAYÉES

Deux témoignages :
1) Le secrétariat de mon lycée vient de signaler aujourd'hui à des collègues que le rectorat de l'académie de Versailles ne paie plus les heures supplémentaires effectuées au titre du remplacement à partir du 8 janvier! Nous sommes un certain nombre à avoir fait de tels remplacements depuis la rentrée de janvier et cette nouvelle est accueillie avec enthousiasme! Travailler plus pour ne rien gagner en plus!
2) Dans mon lycée de l'académie de Créteil, pourtant classé Lycée Ambition Réussite, pas une heure de remplacement n'a été faite depuis le 1er septembre car il n' a y pas un kopeck pour les rémunérer. Et les études dirigées mise en place à grand renfort de publicité sont payées sur la base de 3 heures faites = 2 HSE payées. Quant à l' Ecole Ouverte, pendant les vacances de Noël, les collègues se sont vus proposer des vacations à 22 euros ... pour 2 heures !


PARTICIPATION DES SAGES ET SIES À LA COMMISSION SCHWARTZ

Madame Valérie Pécresse, Ministre de l'enseignement supérieur, a installé une commission présidée par Monsieur Rémy Schwartz, Conseiller d'État, pour "piloter le chantier dédié au personnel de l'enseignement supérieur". Ce chantier abordera : la reconnaissance des activités et des missions des personnels de l'enseignement supérieur, l'attractivité de leurs métiers, la politique indemnitaire, la mobilité, la parité...

Les SAGES et SIES participent à la consultation, en tant notamment que représentants et défenseurs des PRAG et PRCE, grands oubliés des personnels enseignants de l'enseignement supérieur.

Pour lire leur contribution écrite envoyée au ministère, cliquez .


LA CAT-ÉDUCATION APPELLE À LA GRÈVE DU 24 JANVIER 2008

SAGES (Syndicat des agrégés)
(Syndicat indépendant de l’enseignement du second degré)
(Syndicat national autonome des infirmier(e)s en milieu scolaire)
(Syndicat indépendant académique de l’enseignement secondaire (Aix-Marseille))
(Syndicat indépendant de l’enseignement du second degré - Ligérien)

Les syndicats de la CAT-Éducation (SIES, SAGES, SNAIMS, SIAES, SIES-L) appellent tous leurs adhérents et sympathisants à participer à la grève du Jeudi 24 Janvier 2008. Ils constatent en effet que le gouvernement n’envisage pas de tenir sa promesse de revaloriser tous les personnels de l’éducation nationale.

Face à la dégradation sans précédent du pouvoir d’achat de ces personnels, et compte tenu du respect qui leur est dû comme l’a reconnu le Président de la République, une augmentation générale et significative du point d’indice serait la seule voie possible pour rétablir, avant toute autre mesure, la confiance en la parole donnée.

Les syndicats de la CAT-Éducation, qui n’appellent qu’exceptionnellement à la grève, afin de ne pas dévoyer ce droit fondamental, participeront activement à celle du 24 Janvier 2008 et à toutes les actions l’accompagnant, dans le cadre le plus unitaire possible.


IL FAUT SIGNER LA PETITION POUR L'AFFECTATION DES AGREGES EN LYCEE !

Le statut des professeurs agrégés (décret 72-580 du 4 juillet 1972) stipule qu'ils "assurent leur service dans les classes préparatoires aux grandes écoles, dans les classes de lycée, dans des établissements de formation et, EXCEPTIONNELLEMENT, dans les classes de collège".

Aujourd'hui, la loi n'est pas respectée. Les agrégés sont envoyés indifféremment en lycée ou en collège, voire en LP ! Dans certaines académies, la bonification prévue pour l'affectation des agrégés en lycée n'est même plus prise en compte !

Le SAGES, depuis sa création, a multiplié analyses***, propositions*** et actions juridiques, pour que cesse un tel gâchis de compétences ! Alors qu'il n'a pas été assez entendu (dont acte !), le sort réservé aujourd'hui aux jeunes agrégés en poste dans le second degré, est désormais INTOLERABLE !!!

CLIQUEZ POUR SIGNER LA PETITION initiée par une jeune agrégée de lettres modernes, TZR, docteur ès lettres, et exerçant actuellement dans deux collèges.

Cette pétition relayée par la Société des agrégés, est soutenue sans réserve par le SAGES.

*** analyses : voir sur ce site Qui sommes-nous ?, depuis la page d'accueil, en particulier Défense de l'agrégation
(http://www.le-sages.org/chapitres/defagreg.html)
*** propositions : voir sur ce site Information/Documentation, depuis la page d'accueil, et Propositions et revendications du SAGES
(http://www.le-sages.org/chapitres/propositions.html)


ASSEMBLEE GENERALE DU SAGES : PARIS, le 24 NOVEMBRE 2007
L'assemblée générale du SAGES s'est déroulée le samedi 24 novembre 2007 à la Fondation danoise de Paris, Cité Internationale Universitaire de Paris, 9, Bd Jourdan, 75014 Paris.
En voici le
MUTATIONS DES ENSEIGNANTS DU SECOND DEGRE, MOUVEMENT INTER-ACADEMIQUE 2008

COMMISSION POCHARD (1)
Le SAGES a été auditionné lundi 22 octobre par Monsieur Marcel Pochard, Président de la Commission sur l'évolution du métier d'enseignant
Le calendrier :
- le 24 septembre 2007 : installation par le Premier ministre d'une commission présidée par Marcel Pochard, conseiller d'État, chargé de mener la consultation
- d'ici la fin de l'année 2007 : élaboration d'un Livre vert, traduisant le diagnostic effectué par la Commission
- pour le printemps 2008 : rédaction d'un Livre blanc, qui contiendra les propositions de l'État pour moderniser et valoriser la fonction enseignante
Le RAPPORT DU HAUT CONSEIL DE L'EDUCATION est sévère pour l'école primaire
Pour lire le rapport, cliquez (format pdf, 153 Ko)
ELECTIONS AU CNESER du 20 mars 2007
(Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche)

Le SAGES a fait liste commune avec le SIES. La liste comportait à la fois des PRAG et des PRCE.
Les résultats officiels ont été proclamés le 29 mars. Nous obtenons un élu.
La liste "PRAG &PRCE" termine 3ème sur 11 listes en présence (derrière le SNESUP, 1er, et le SGEN-CFDT, 2ème).

(en html)

(pdf), à imprimer et à diffuser

(site du MEN)


INTEGRATION DES IUFM DANS LES UNIVERSITES
Ne manquez pas de lire l'excellente analyse proposée par l'association Reconstruire l'Ecole.


LE SAGES SOUTIENT ENTIEREMENT CE COMMUNIQUÉ DU GRIP
SUR L'APPRENTISSAGE DE LA LECTURE,
intitulé "IL FAUT CESSER DE PRENDRE PARENTS ET INSTITUTEURS EN OTAGES"

(Groupe de Recherches interdisciplinaires sur les programmes)

1. Une polémique se développe dans les média autour des méthodes de lecture qui vise à opposer deux camps, celui du ministre qui cherche à contenter les parents inquiets, et celui des syndicats, qui protestent contre des "sanctions" infligées à deux cadres de l'Education Nationale.

2. Cette polémique obscurcit la question de l'apprentissage de la lecture et fait écran à d'autres questions tout aussi importantes comme le délitement de l'ensemble des enseignements fondamentaux : grammaire, calcul, éléments de science, d'histoire et de géographie, avec des progressions et des programmes incohérents à tous les niveaux d'étude.

3. On y discerne des intérêts politiques ou économiques sans rapport avec la pédagogie ; l'appel à la dénonciation des écoles par les parents lancé par une organisation sans légitimité intellectuelle comme SOS-éducation contribue encore à brouiller les pistes.

4. Dans ces conditions, le GRIP, responsable de la mise en place d'un réseau de classes pilotes SLECC où l'on pratique, à destination du public scolaire général, les méthodes alphabétiques, l'apprentissage des quatre opérations dès le CP et des programmes scolaires progressifs et systématiques tient à affirmer son attachement à la liberté pédagogique des enseignants dans le choix de leurs méthodes, se désolidarise entièrement de l'appel de SOS-éducation et, parallèlement, se déclare choqué par la campagne alarmiste conduite par des syndicats pour soutenir des cadres de l'EN qui ont dans les dernières années bafoué une liberté pédagogique qu'ils prétendent aujourd'hui défendre (voir " ", par Pierre Frackowiak, IEN, membre de la direction du PS). Il déplore qu'encore une fois la pédagogie soit le terrain choisi pour régler des comptes politiques, au détriment de l'intérêt des élèves, appelle à la fin de l'omerta pratiquée par certains syndicats d'enseignants et une partie de la hiérarchie de l'éducation nationale, quant à l'état des lieux extrêmement préoccupant de notre système éducatif.

5. Le GRIP invite les citoyens de notre pays à soutenir , dénué de toute arrière-pensée politique, idéologique ou économique, et qui vise à restaurer l'instruction publique sur la base de la transmission des connaissances.


SLECC : Savoir lire, écrire, compter, calculer
Le Monde de l’éducation, septembre 2006 : Michel Delord et ses amis du SLECC ("Savoir lire, écrire, compter, calculer") ont réussi à obtenir la publication du texte suivant dans le Monde de l’éducation de septembre 2006. Ce journal en a autorisé ensuite la diffusion.